blog d'un ex élu local, membre du MODEM, militant européen, adhérent CFTC, homme d'entreprise et de réseaux
Les derniers poilus de 1914/1918 disparaissent les uns après les autres, nous laissant une mémoire à entretenir autrement que par leurs récits et leur présence. Bientôt, il en sera de même pour les combattants de la seconde guerre mondiale.
La date de commémoration de la guerre d’Algérie n’en finit pas de faire polémique, entre le 19 mars, le 5 décembre, et d’autres.
Les harkis, trop longtemps oubliés, font enfin l’objet d’une reconnaissance officielle pour leur participation et leur sacrifice dans la guerre d’Algérie. Une journée officielle nationale existe désormais le 25 septembre pour les honorer.
Notre monde avance vers son avenir, mais il ne doit pas oublier son passé. Je suis de ceux qui pensent que nous devons tous, avec les jeunes générations qui n’ont pas connu les conflits sur notre sol, activer, amplifier ce devoir de mémoire.
C’est pourquoi, une seule et grande, un forte journée de commémoration nationale, avec tous, une journée de pédagogie et de souvenir me parait désormais indispensable, au lieu d’une dilution de quantité de « petites ».Il s’agit pour notre pays d’honorer dignement nos morts, de conserver la mémoire, de faire grandir la fraternité.
Comme toutes les réformes, celle-ci ne manquerait pas de déchaîner les passions. Je crois pourtant qu’il faut la décider avec lucidité et courage, pour l’avenir de notre mémoire, pour l’avenir de notre pays.