Demain, cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques à Pékin.
C'est l'occasion d'écrire quelques lignes sur le baron Pierre de Coubertin, français, qui réussit à ré organiser les Jeux Olympiques en 1896 à Athènes. A force d'acharnement, il réussit en effet à convaincre les diverses nations, et fut élu président du Comité International Olympique. Notre pays, et le mouvement sportif en général, lui doit beaucoup.
C'est son exemple, entre autres, qui m' a fait militer de très nombreuses années dans le mouvement sportif, et particulièrement au sein de la Fédération Sportive et Culturelle de France (FSCF).
Evidemment, pour moi, assister un jour à la cérémonie d'ouverture d'un tel évènement serait un grand bonheur.
Tout cependant n'est pas idyllique. En particulier, citer la grandeur de Pierre de Coubertin dans l'olympisme, sa volonté de ré habiliter le sport et d'en faire une école de vie et de cohésion sociale, ne doivent pas faire oublier les "zones d'ombres" du personnage : farouchement anti féministe, il est aussi, en fin de sa carrière, opposé à "l'amateurisme sportif", ce qui reste pourtant pour moi un des fondements de l'olympisme tant historique que moderne. Quand à la place des femmes dans le sport et dans la société en général, l'histoire, même lentement, montre rétrospectivement à Pierre de Coubertin qu'il aurait dû aussi impulser ce combat.