François Pérol nommé grand manitou du regroupement des Caisses d'Epargne et des Banques Populaires, ça ne pouvait se faire que par une élection des instances décisionnaires des deux groupes.
Indépendamment du parfait scandale que représente ce choix élyséen, comment concevoir que cette élection ait été acquise, si j'en crois la presse, à la quasi unanimité des personnes ayant pouvoir de vote dans ces instances ?
Qu'a t on donc promi à ce dirigeant qui a démissionné pour laisser sa place et s'en réjouit publiquement ?
Si ces dirigeants de banques ont un tel sens de la discipline de vote, il faudrait effectivement songer à les remplacer tous très vite.
Pour ma part, et j'en ai subi les conséquences, j'ai toujours estimé que le droit de vote est personnel, qu'il est un exercice important, et qu'il convient de l'exercer en son âme et conscience, quitte à s'en expliquer évidemment.