blog d'un ex élu local, membre du MODEM, militant européen, adhérent CFTC, homme d'entreprise et de réseaux
Sur le plan médiatique, réunir les Françaises et les Français, le 1er avril autour du pacte écologique de N. Hulot, c’est pas mal. Obtenons des politiques, dit Nicolas Hulot, que leur engagement ne soit pas qu’un poisson d’avril.
Je suis de nature à me mobiliser pour mes convictions : manifestation devant l’Assemblée Nationale en faveur des sinistrés de la sécheresse, célébration du traité de Rome, mobilisation contre la fermeture du consulat du Portugal à Orléans …
Je crois aussi à la réalité de la pratique personnelle de ses convictions. C’est d’ailleurs pour cette raison que j’apprécie Nicolas Hulot qui réfléchit et agit avec profondeur et pragmatisme.
Je crois, en tout cas, j’espère, que les signataires du pacte écologique en tiendront compte, et plus particulièrement le vainqueur, pour l’appliquer. Notre planète en a dramatiquement besoin, et notre peuple y est prêt. La prise de conscience s’est faite. Or, sans prise de conscience, point d’application possible. C’est la, je crois, l’une des grandes réussites de Nicolas Hulot, d’avoir sorti les préoccupations environnementales du milieu des spécialistes et des maîtres à penser intégristes du vert pur.
Notre rôle d’élu, pour celles et ceux qui le sont, est de contribuer à cette prise de conscience, et d’impulser les actions publiques. Notre rôle de citoyen est d’y contribuer concrètement, au quotidien, et sans aspect médiatique : la poubelle et pas par terre, l’ampoule basse consommation, le covoiturage, le café équitable, l’utilisation du papier recto/verso, le refus du sac plastique …des touts petits gestes à multiplier par 64 millions. Je sais, cela parait basique, presque simpliste, mais c’est aussi comme ça qu’on passe de la théorie à la réalité.
Je suis, bien sûr, signataire du pacte écologique