Les "surprises" de l'élection de certains présidents d'agglomération, et la composition de l'éxecutif de la communauté d'agglomération orléanaise montrent bien que ces structures ne sont pas encore matures, et probablement pas assez démocratiques dans leur fonctionnement.
Je l'ai déja écrit ici, il faudra en venir à l'élection au suffrage universel direct du président des intercommunalités. Mais à la suite, comment élire ou désigner les délégués communautaires.Il y a là une véritable réflexion à mener pour mise en place dans 6 ans.
Ici, dans l'orléanais, on ne s'en sort pas trop mal. Il est dommage qu'Orléans ait reculé dans son ouverture de 2001 en ne donnant qu'un poste de délégué à son opposition au lieu de 2, et qu'Olivet n'ai pas réitéré la désignation, comme en 2001, d'un délégué suppléant issu des minorités.
Ceci posé, 28 membres au Bureau pour 84 au conseil de communauté, c'est beaucoup. Il fallait contenter chaque commune, la ville centre et son désir de "rayonnement", les sensibilités politiques, et l' égo de certains qui ne sont pas adjoints dans leur commune. Pierre BAUCHET a beaucoup oeuvré pour mettre de l'huile dans les rouages, il faut l'en remercier ; et au final Charles Eric LEMAIGNEN ne s'en sort pas mal. Mais gouverner avec autant de monde, ou alors c'est de l'affichage, ce ne sera pas facile.
Espérons que la multitude de groupes de travail qui existaient dans la précédente mandature sera remplacée par des commissions (plus nombreuses qu'en 2001) qui oeuvreront vraiment.