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blog d'un ex élu local, membre du MODEM, militant européen, adhérent CFTC, homme d'entreprise et de réseaux

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Sécheresse 2003 21/02/09

Vous avez bien lu 2003, et ce n'est pas un remake d'un de mes articles d'il y a plus de 5 ans.

Notre quotidien local nous apprend que la commission des finances du Sénat vient d'ouvrir ce dossier pour évaluer les indemnisations et préparer une réforme du régime des catastrophes naturelles.

La manière positive de voir les choses, celle qui sera mise en avant par la majorité, c'est de dire : "il vaut mieux tard que jamais".

Quand on se souvient des sinistres qui ont été comptabilisés dans ce département, le bruit qu'il a fallu faire, notamment pour faire bouger les parlementaires qui, à de rares exceptions n'ont pas bronché, il y a de quoi, là encore, être amer.

Notre département, rappelons le, à été traité de manière tout à fait injuste et dicriminatoire, au regard de certaines parties de ses territoires...et comparativement à d'autres (rappelons nous des décisions surprenantes et très favorables à un territoire poitevin cher à un ancien premier ministre)

Il faut effectivement réformer totalement le régime des "cat nat". C'est une affaire de gros sous et de volonté politique.
Lorsqu'on se rappelle de la pression exercée jusqu'en Prefecture par certains représentants des assureurs en 2003 et 2004 (j'avais alors fait part au Prefet de l'époque de ma stupeur ...avant d'être remplacé dans le comité ad hoc par un vice président du Conseil Général, plus maléable que moi), il y a lieu d'être circonspect sur les chances d'aboutir à une évolution notable de ce régime, payé au final en partie par la solidarité nationale et par les côtisations stockées et mutualisées des assurés ...

Quitte à payer, et à mutualiser (ce qui est très souhaitable), il faut un système équitable et transparent, qui permette des évaluations et des indemnisations très rapides. Il faut également mettre de l'ordre dans la manière de réaliser les études de sol, toujours indispensables, souvent coûteuses, mais au final jamais retenues comme déterminantes dans l'analyse des droits à indemnisation. Et ce n'est qu'un exemple de ce dossier que je crois assez bien connaitre.

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G
... études de sol qui devraient être un élément crucial des dossiers puisque les phénomènes de retrait/gonflement d'argiles (premier poste d'indémnisation des catastrophes naturelles en France, si je ne m'abuse) en périodes de sécheresse dépendent bien évidemment de la nature des sols au site concerné! Il est absurde que ce point ne soit pas jugé pertinent pour participer à l'évaluation des droits à indémnisation!
Répondre
Y
<br /> Bien vu !<br /> <br /> <br /> <br />